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14.11.2011

Fraire-Gourdinne

 fraire,gourdinneGourdinne - Monument 1940/1945 sur la place

- Aux soldats français tombés à Gourdinne

- Victimes civiles : E. BOLLEN, F. ALLARD

- Combattants : A. BAYENS, C. BAYENS, H. BAYENS,J-P. BAYENS, C. BLONDIAUX, C. BRICOUT, A. CHARTIER, J-B. CHARTIER, N. CHARTIER, J.DAMMEKENS, C. DELMARCHE, A. DOUCET, C. DUCROUX, F. FONTENELLE, F. GOOSSENS, A. HEUSCHEN, D. HIRTAGE, F. LAURENT, A. LEONARD, J. MAITRE, H. MOUCHERON, L. ROULET, C. THIBAUT, D. THYIAUX, A. TIERCET, E. TIERCET, A. VERMEULEN, A.VIROUX, F. VOHY, D. WAUTHIER.

17.12.2010

Nalinnes Bultia

  

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20.11.2009

Cerfontaine

 

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16.06.2007

Thy-le-Château séminaire

stèle 1Calvaire inauguré le 24 juillet 1946 dans le parce du séminaire des Pères Blancs d’Afrique de Thy-le-.Château. Ce calvaire commémore les Pères Blansc victimes de la guerre ainsi que le personnel civil du séminaire.: R.P. REYNAERT, R.P. DARDENNE, R.P. BROOS, R.P. PREGARDIEN, R.F. ROSOUX, R.F. DESCAMPS, R.F. GIAUX, Albert MARCHAL et Robert VAN PEE.

N.B. Le Père PREGARDIEN n’est pas mort en déportation mais il a été abattu par les SS. Le 20 décembre 1944 à Stavelot

 

stèle 2

 Suite au départ des Pères Blancs, le calvaire fut démonté. Aussi le 2  juillet 1995, le rédacteur, en collaboration avec l’administration communale de Walcourt, fit ériger un nouveau monument en bordure de route du séminaire au lieu-dit « Champ Bourdon ».

Ce monument comporte une particularité car il reprend non seulement toutes les personnes qui avaient péri en déportation suite à la rafle du 31 juillet 1944 au séminaire : R.P. REYNAERT, R.P. DARDENNE, R.P. BROOS, R.P. PREGARDIEN, R.F. ROSOUX, R.F. DESCAMPS, R.F. GIAUX, Albert MARCHAL et Robert VAN PEE mais aussi les quatre déportés survivants. On voit ceux-ci sur la photo avec le concepteur du monument : à gauche du monument : M. Raymond VAN PEE; à droite du monument, MM Marcel BELGEONNE, Jean JORISSEN et Jean-Marie VANDEN EYNDE (porte-drapeau).

 

Cérémonie d'hommage 2006

 

stèle hommage 2006

 

15.06.2007

Le monument belge au cimetière de Thy

monument2Initialement, le monument fut érigé pour les victimes de la guerre 1914-18 à l'initiative de M. Louis PIRET, maître de forges de Thy-le-Château. Ce monument fut inauguré le 16 juillet 1922. Ultérieurement, il accueillit la dépouille des soldats morts en 1940-45.

 

L'inauguration du monument le 16 juillet 1922

 

monument3

Composition2

Le Sergent chef MOTTE

J M MOTTEBien que natif de Marcinelle (Belgique), le sergent chef Jean-Marie MOTTE était français de nationalité. C'est ainsi qu'il entra à l'armée française pendant la guerre 1940-45.

Le 14 mai 1940 vers 19hrs30 alors qu'il effectuait sa troisième mission dans la région de Walcourt, il fut abattu par des avions allemands au nord du Bois de Thy. Les restes de son avion furent retrouvés au lieu dit "Perchoux" à Thy-le-Château c'est-à-dire une terre qui surplombe les carrières de Gourdinne.

Son corps ne fut retrouvé que quelques jours plus tard car il s'était enfoncé avec l'avion dans le sol. Il fut inhumé au cimetière de Thy-le-Château dans le carré réservé aux victimes françaises de la guerre. C’est là qu’il repose toujours. Ses parents souhaitant qu'il reste finalement dans la terre où il était né.

 

 

Histoire du lion

monument français de Thy

A l'issue de la guerre 1914-18, on édifia dans toutes les communes un monument destiné à rappeler le souvenir des victimes de la guerre.

A Cerfontaine, ce monument aux morts fut inauguré le 28 octobre 1923. Pour compléter son ornementation, un lion en pierre avait été commandé à un tailleur de pierres du village. Ce dernier fit, bien sûr de son mieux mais il n'était ps sculpteur et l'oeuvre ne fut pas un chef d'oeuvre. Aussi, le lion resta-t-il couché à proximité du monument. Un Cerfontainois fut même spoté " el liyion" parce qu'il avait une bobine qui lui ressemblait !

Pour la petite histoire, signalons que, peu de temps avant l'inauguration du monument, une lettre signée "Un qui voit" parvint au Collège des Bourgmestres et échevins. Elle disait : "C'est le lion belge que vous insultez en le laissant inconsidérablement en butte aux enfantillages de nos gamins et aux grivoiseries des passants. Le voilà couché dans une pose ridicule au pied du monument inachevé et le tout est là, lamentable à voir. Finissez-en Messieurs et placez notre lion en haut à sa place."

Le lion ne fut jamais posé et, mieux, il quitta le village et trouva refuge dans un jardin du quartier de Gerlimpont, à Walcourt. Mais, sa destinée n'était pas de rester ignoré. En effet, après la guerre 1940-45, il fut cédé à M. André AUTIER, tailleur de pierres à Berzée qui devait édifier un monument à la mémoire des sept soldats français tués à Thy-le-Château en 1940. Et le lion, vraisemblablement retravaillé, trouva sa place au-dessus de la stèle commémorative dans le cimetière de Thy-le-Château.

En 2005, des voleurs parvinrent à faire sortir le lion du cimetière de sorte que depuis, le monument aux soldats français est décapité.